LE VIADUC DE LA VIOLENCE: UN CONSTAT AMBIVALENT

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

 Un récit qui décrit l’omniprésence de la violence dans notre environnement, les moyens de la circonscrire tant sur un plan sociétal que personnel.

 RESUME : Milan, directeur des achats à l’hôpital Beaujon, vit très mal, dans la monotonie, l’obéissance, la crainte de pratiquer des relations véritables avec autrui. Il apprend que l’hôpital va être fermé et participe à la grève qui est déclenchée pour s’opposer à cette mesure .Catherine, militante syndicaliste, le pousse à une révolution intérieure. Tous deux ne sortiront pas indemnes de cet événement : ils combattront la violence sociale  et vaincront des blocages anciens, source d’une violence personnelle pas moins pernicieuse.     

LE ROMAN : Une description de  l’omniprésence de la violence dans la société actuelle, son utilisation pour l’intériorisation des peurs dans les esprits ; le tout aboutissant à une régression de l’être humain vers ses réflexes les plus archaïques : la régression, le repli sur soi, l’enfermement.             

La lutte contre la violence se pratique par la vigilance sociale, en l’occurrence par la grève à laquelle participent Catherine et Milan pour s’opposer à la fermeture de leur lieu de travail. Cette lutte impacte  l’évolution personnelle des personnages : Milan, gravement marqué dans son enfance par la violence familiale, l’ennui, une solitude prolongée, une incapacité à conduire des relations accomplies vaincra cette violence par la découverte de la pratique des arts martiaux, par une réévaluation de son propre rôle social.

EXTRAITS : « Ainsi, Catherine  à six mille kilomètres de distance, continuait à jouer ce rôle d’imprécatrice, qui lui semblait dévolu. Dans son nouvel état d’esprit, Milan ne lui en tint aucune rigueur, il procédait à l’acquisition progressive de l’indulgence dans l’exercice des jugements quotidiens. Indulgence nullement assimilable à la facilité, mais guidée par la hauteur de vue qu’accompagne généralement une paix intérieure. Bien au contraire, il appréciait cette piqûre de rappel venue de ce continent, l’Afrique, dont certaines bonnes volontés s’efforçaient de le faire échapper aux malédictions simplistes censées accompagner son destin. Catherine, à sa minuscule échelle, était l’une de ces bonnes volontés, à l’origine une connaissance de travail, maintenant une amie. L’amour ressenti pour Karine avait été possible, dans sa genèse et son initiation par le concours et l’aide simultanée ou successive de Catherine, de Bernard, de Jean-Eudes. Une chaîne qui pouvait à bon droit constituer le musée imaginaire de Milan dans les domaines affectif et amoureux ».

      L’AUTEUR : Stéphane Bret est âgé de 59 ans,  vit à Boulogne-Billancourt. « Le viaduc de la violence  » est son deuxième  roman. Il est actuellement publié sur son site.

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »